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4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Surdosage Compte tenu de ses effets sur le SNC et de sa capacité à entraîner une aggravation clinique des troubles psychiatriques ainsi que du risque d'interactions indésirables avec la venlafaxine, notamment des effets dépresseurs sur le SNC, il doit être recommandé aux patients d'éviter la consommation d'alcool (rubrique 4.5). Le surdosage en venlafaxine a été essentiellement rapporté en association avec la prise d'alcool et/ou d'autres médicaments, notamment pour les cas connaissant une issue fatale (rubrique 4.9). Afin de réduire le risque de surdosage, les prescriptions de venlafaxine devront se limiter à la plus petite quantité de médicament compatible avec une bonne prise en charge du patient (voir rubrique 4.9). Suicide/pensées suicidaires ou aggravation clinique La dépression est associée à un risque accru de pensées suicidaires, d'automutilation et de suicide (événements suicidaires). Ce risque persiste jusqu'à l'obtention d'une rémission significative. Comme il est possible qu'aucune amélioration ne survienne au cours des premières semaines du traitement, voire plus, les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite jusqu'à l'obtention d'une telle amélioration. Selon l'expérience clinique générale, le risque de suicide peut augmenter au cours des stades précoces de guérison. Les autres pathologies psychiatriques pour lesquelles la venlafaxine est prescrite peuvent également être associées à un risque accru d'événements suicidaires. En outre, ces pathologies peuvent être associées à un trouble dépressif majeur. Lors du traitement des patients atteints d'autres troubles psychiatriques, il faut prendre les mêmes précautions que lors du traitement de patients présentant un trouble dépressif majeur. On sait que les patients présentant des antécédents d'événements suicidaires et ceux présentant un degré significatif d'idées suicidaires avant le début du traitement sont exposés à un risque plus élevé de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide et doivent donc faire l'objet d'une surveillance étroite pendant le traitement. Une méta-analyse d'essais cliniques contrôlés par placebo, évaluant l'utilisation d'antidépresseurs chez des patients adultes atteints de troubles psychiatriques, a montré un risque accru de comportement suicidaire avec les antidépresseurs par rapport au placebo chez des patients de moins de 25 ans. Le traitement médicamenteux doit être associé à une surveillance étroite des patients, en particulier chez les patients à haut risque ainsi qu'en début de traitement et après des modifications de doses. Les patients (et les personnes s'occupant des patients) doivent être informés de la nécessité de contrôler l'apparition éventuelle de toute dégradation clinique, de comportement ou d'idées suicidaires ou de modifications inhabituelles du comportement, et de la nécessité de consulter un médecin immédiatement si ces symptômes apparaissent. Population pédiatrique La venlafaxine ne doit pas être utilisée pour traiter des enfants et des adolescents de moins de 18 ans. Des comportements de type suicidaire (tentative de suicide et idées suicidaires) et de type hostile (principalement agressivité, comportement d'opposition et colère) ont été plus fréquemment observés au cours des études cliniques chez les enfants et adolescents traités par antidépresseurs par rapport à ceux traités par placebo. Néanmoins, si la décision de traiter est prise – en cas de nécessité clinique – le patient devra faire l'objet d'une surveillance attentive pour détecter l'apparition de symptômes suicidaires. Il n'existe par ailleurs pas de données de sécurité à long terme concernant la croissance, la maturation et le développement cognitif et comportemental des enfants et adolescents. Syndrome sérotoninergique Comme avec d'autres agents sérotoninergiques, un syndrome sérotoninergique, une affection pouvant engager le pronostic vital, peut survenir lors d'un traitement avec la venlafaxine, en particulier en cas d'utilisation concomitante avec d'autres substances susceptibles d'affecter le système de neurotransmission sérotoninergique (notamment les triptans, les ISRS, les ISRN, les antidépresseurs tricycliques, les amphétamines, le lithium, la sibutramine, le millepertuis [Hypericum perforatum], le fentanyl et ses analogues, le tramadol, le dextrométhorphane, le tapentadol, la péthidine, la méthadone et la pentazocine), avec les médicaments altérant le métabolisme sérotoninergique tels que les IMAO (par ex. bleu de méthylène), avec les précurseurs de la sérotonine (comme les suppléments contenant du tryptophane) ou avec des antipsychotiques ou d'autres antagonistes dopaminergiques (voir rubriques 4.3 et 4.5). Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent comprendre des modifications de l'état mental (p. ex. agitation, hallucinations, coma), une instabilité du système nerveux autonome (tachycardie, tension artérielle irrégulière, hyperthermie), des anomalies neuromusculaires (p. ex. hyperréflexie, incoordination) et/ou des symptômes gastro-intestinaux (p. ex. nausées, vomissements, diarrhée). Dans sa forme la plus sévère, le syndrome sérotoninergique peut ressembler au syndrome malin des neuroleptiques (SMN), incluant une hyperthermie, une raideur musculaire, une instabilité du système nerveux autonome avec une éventuelle fluctuation rapide des signes vitaux et des modifications de l'état mental. Si un traitement concomitant par venlafaxine et d'autres agents susceptibles d'altérer les systèmes de neurotransmetteurs sérotoninergiques et/ou dopaminergiques se justifie sur le plan clinique, une observation attentive du patient est conseillée, surtout lors de l'instauration du traitement et lors des augmentations de dose. L'utilisation concomitante de venlafaxine et de précurseurs de la sérotonine (tels que les compléments à base de tryptophane) est déconseillée. Glaucome à angle fermé Une mydriase peut survenir en association avec la venlafaxine. Les patients qui présentent une élévation de la pression intraoculaire ou qui sont exposés à un risque de glaucome à angle fermé doivent donc être étroitement surveillés. Tension artérielle Des élévations de la tension artérielle liées à la dose ont été fréquemment signalées sous la venlafaxine. Certains cas signalés après la mise sur le marché concernaient une élévation importante de la tension artérielle nécessitant un traitement immédiat. Tous les patients doivent donc faire l'objet d'un dépistage minutieux afin de détecter une hypertension éventuelle, et toute hypertension préexistante doit être maîtrisée avant l'instauration du traitement. La tension artérielle doit être mesurée périodiquement après l'instauration du traitement et après les augmentations de dose. La prudence est de mise chez les patients dont les affections sous-jacentes peuvent être aggravées par une élévation de la tension artérielle, p. ex. l'insuffisance cardiaque. Fréquence cardiaque Une accélération de la fréquence cardiaque peut se produire, en particulier aux doses élevées. Il convient d'être prudent chez les patients dont une affection sous-jacente serait susceptible de s'aggraver du fait d'une telle accélération. Affection cardiaque et risque d'arythmies La venlafaxine n'a pas été étudiée chez des patients ayant des antécédents récents d'infarctus du myocarde ou de cardiopathie instable. Elle doit donc être administrée avec prudence à ces patients. Des cas d'allongement de l'intervalle QTc, de torsades de pointes, de tachycardies ventriculaires et d'arythmies cardiaques fatales ont été signalés avec des traitements par venlafaxine après la mise sur le marché, en particulier lors de surdosages ou chez des patients ayant d'autres facteurs de risque d'allongement de l'intervalle QTc/de torsades de pointes. Il convient d'évaluer le rapport bénéfice/risque avant de prescrire la venlafaxine à des patients exposés à un risque élevé d'arythmie cardiaque sévère ou d'allongement de l'intervalle QTc (voir rubrique 5.1). Convulsions Des convulsions peuvent se produire lors de traitements par la venlafaxine. Comme avec les autres antidépresseurs, la venlafaxine sera instaurée avec prudence chez les patients ayant des antécédents de convulsions, et ces patients devront être étroitement surveillés. En cas de survenue de convulsions, le traitement doit être interrompu. Hyponatrémie Une hyponatrémie et/ou un SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique) peuvent survenir sous venlafaxine. Le plus souvent, ces cas concernaient des patients qui souffraient d'une déplétion volémique ou de patients déshydratés. Les patients âgés, les patients prenant des diurétiques ou les patients qui souffrent d'une déplétion volémique d'une autre origine peuvent être exposés à un risque accru de présenter ce type d'événement. Saignements anormaux Les médicaments qui inhibent la recapture de la sérotonine peuvent réduire la fonction plaquettaire. Les événements hémorragiques associés à l'utilisation d'ISRS et d'ISRN allaient des ecchymoses, hématomes, épistaxis et pétéchies jusqu'aux hémorragies gastro-intestinales et mettant en danger le pronostic vital. Le risque d'hémorragie peut être accru chez les patients sous venlafaxine. Comme les autres inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, la venlafaxine doit être utilisée avec prudence chez les patients prédisposés aux saignements, y compris les patients sous anticoagulants et inhibiteurs plaquettaires. Les ISRS et IRSNA peuvent augmenter le risque d'hémorragie du post-partum (voir rubriques 4.6, 4.8). Cholestérolémie Dans le cadre d'essais cliniques contrôlés par placebo évaluant une durée de traitement d'au moins 3 mois, une élévation cliniquement significative des taux sériques de cholestérol a été constatée chez 5,3 % des patients traités par venlafaxine, contre 0,0 % des patients traités par placebo. Il faut donc envisager de mesurer le cholestérol sérique en cas de traitement prolongé. Administration concomitante d'agents amaigrissants La sécurité et l'efficacité du traitement par venlafaxine en association avec des agents amaigrissants, y compris la phentermine, n'ont pas été établies. La coadministration de la venlafaxine et d'agents amaigrissants n'est pas recommandée. La venlafaxine n'est pas indiquée pour la perte de poids, ni en monothérapie ni en association avec d'autres médicaments. Manie/Hypomanie Une manie/hypomanie peut survenir chez une faible proportion de patients présentant un trouble de l'humeur s'ils reçoivent des antidépresseurs, y compris la venlafaxine. Comme les autres antidépresseurs, la venlafaxine doit être utilisée avec prudence chez les patients ayant des antécédents de trouble bipolaire. Agressivité Un comportement agressif peut survenir chez certains patients ayant reçu des antidépresseurs, y compris la venlafaxine. Ce comportement a été rapporté lors de l'instauration du traitement, lors de modifications posologiques et lors de l'arrêt du traitement. Comme les autres antidépresseurs, la venlafaxine doit être utilisée avec prudence chez les patients ayant des antécédents d'agressivité. Dysfonction sexuelle Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS)/inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (ou norépinéphrine) (IRSN) pourraient causer des symptômes de dysfonction sexuelle (voir rubrique 4.8). Des cas de dysfonction sexuelle dont les symptômes se sont prolongés malgré l'arrêt du traitement par des ISRS/IRSN ont été rapportés. Arrêt du traitement Il est bien connu que les antidépresseurs provoquent des effets de sevrage, et ces effets peuvent parfois être prolongés et sévères. Des suicides/pensées suicidaires et une agressivité ont été observés chez des patients lors de modifications du schéma posologique de la venlafaxine, y compris lors de l'arrêt du traitement. Par conséquent, les patients doivent être étroitement surveillés lorsque la dose est réduite ou lors de l'arrêt du traitement (voir ci-dessus, à la rubrique 4.4 — Suicide/pensées suicidaires ou aggravation clinique, et Agressivité). Les symptômes de sevrage sont fréquents à l'arrêt du traitement, en particulier si l'arrêt est soudain (voir rubrique 4.8). Dans les essais cliniques, les événements indésirables observés à l'arrêt du traitement (lors de la réduction de la dose et après celle- ci) ont affecté environ 31 % des patients traités par la venlafaxine et 17 % des patients traités par placebo. Le risque de symptômes de sevrage peut dépendre de plusieurs facteurs, y compris la durée et la dose du traitement ainsi que la vitesse de réduction de dose. Les réactions les plus fréquemment rapportées incluent les symptômes suivants : étourdissements, troubles sensoriels (notamment paresthésie), troubles du sommeil (y compris insomnie et rêves intenses), agitation ou anxiété, nausées et/ou vomissements, tremblements, céphalées, troubles visuels et hypertension. Généralement, ces symptômes sont d'intensité légère à modérée, mais chez certains patients, ils peuvent être d'intensité sévère. Ils apparaissent généralement dans les premiers jours qui suivent l'arrêt du traitement, mais dans de très rares cas, ces symptômes ont été rapportés chez des patients qui avaient oublié de prendre une dose. Ces symptômes sont généralement spontanément résolutifs et disparaissent la plupart du temps en 2 semaines, quoique chez certains sujets, ils peuvent persister plus longtemps (2-3 mois ou plus). En cas d'arrêt du traitement, il est dès lors conseillé de réduire progressivement l'administration de venlafaxine sur une période de plusieurs semaines ou mois, en fonction des besoins du patient (voir rubrique 4.2). Chez certains patients, l'arrêt du traitement peut prendre des mois, voire plus longtemps. Akathisie/agitation psychomotrice L'utilisation de la venlafaxine a été associée au développement d'une akathisie, caractérisée par une agitation désagréable ou pénible pour le sujet et par la nécessité de se déplacer, souvent associée à une incapacité de rester tranquillement assis ou debout. Ce trouble est le plus fréquent au cours des premières semaines de traitement. Chez les patients qui développent ces symptômes, augmenter la dose peut avoir un effet néfaste. Sécheresse buccale Une sécheresse buccale a été signalée chez 10 % des patients traités par venlafaxine. Ce symptôme peut augmenter le risque de caries ; dès lors, les patients doivent être avertis de l'importance à accorder à l'hygiène dentaire. Diabète Chez les patients diabétiques, le traitement par un ISRS ou par la venlafaxine peut altérer le contrôle glycémique. Il peut s'avérer nécessaire d'ajuster la posologie de l'insuline et/ou de l'antidiabétique oral. Interactions entre le médicament et les tests biologiques Des faux-positifs ont été signalés aux tests de dépistage radio-immunologique de phéncyclidine (PCP) et d'amphétamines dans l'urine de patients prenant de la venlafaxine. Du fait du manque de spécificité des tests de dépistage, des faux-positifs peuvent être attendus pendant plusieurs jours après l'arrêt du traitement par venlafaxine. Des tests de confirmation, comme une chromatographie en phase gazeuse/spectrométrie de masse, feront la différence entre venlafaxine et PCP ou amphétamines. Sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ".
Dépression
Trouble anxiété
Trouble panique
Ce que contient Venlafaxine Retard AB
La substance active est la venlafaxine.
Chaque gélule à libération prolongée contient du chlorhydrate de venlafaxine, équivalant à 37,5 mg, 75 mg ou 150 mg de venlafaxine (sous forme de chlorhydrate). Les autres composants sont : hypromellose, copolymère de méthacrylate d'ammonium, laurylsulfate de sodium, stéarate de magnésium, copolymère basique de méthacrylate de butyle. L'enveloppe de la gélule contient : dioxyde de titane E171, gélatine, oxyde de fer rouge (E172) (pour le dosage 75 mg uniquement), érythrosine E127 et indigotine E132 (pour le dosage 150 mg uniquement). Encre d'impression : gomme-laque vernissée, oxyde de fer noir
Autres médicaments et Venlafaxine Retard AB
Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament, y compris un médicament obtenu sans ordonnance ou un remède naturel ou à base de plantes.
Votre médecin décidera si vous pouvez prendre Venlafaxine Retard AB avec d'autres médicaments.
Ne prenez pas d'inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO), utilisés pour traiter la dépression ou la maladie de Parkinson, en même temps que la venlafaxine. Veuillez informer votre médecin si vous avez pris ces médicaments au cours des 14 derniers jours (IMAO : voir rubrique " Quelles sont les informations à connaître avant de prendre Venlafaxine Retard AB ?").
Syndrome sérotoninergique:
Une affection potentiellement mortelle ou des réactions de type Syndrome Neuroleptique Malin (SNM) (voir la rubrique " Quels sont les effets indésirables éventuels ? "), est possible lors d'un traitement par venlafaxine, en particulier lorsqu'elle est prise avec d'autres médicaments.
Parmi ces médicaments:
Triptans (utilisés contre la migraine, p. ex. sumatriptan, zolmitriptan)
Autres médicaments contre la dépression, par exemple IRSN, ISRS, tricycliques ou médicaments contenant du lithium
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Si l'un des effets suivants apparaît, ne prenez plus de Venlafaxine Retard AB. Prévenez votre médecin immédiatement ou présentez-vous aux urgences de l'hôpital le plus proche :
Peu fréquent (peut affecter jusqu'à 1 personne sur 100)
Gonflement du visage, de la bouche, de la langue, de la gorge, des mains ou des pieds et/ou eruption cutanée en relief qui démange (urticaire), difficultés à avaler ou à respirer
Rares (peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 1 000)
Oppression thoracique, respiration sifflante, difficultés à avaler ou à respirer Eruption cutanée sévère, démangeaisons ou urticaire (plaques de peau rouge ou pâle en relief qui démangent fréquemment) Eruption sévère, qui peut induire une formation de cloques et une exfoliation cutanée sévère Signes et symptômes d'un syndrome sérotoninergique pouvant inclure agitation, hallucinations, perte de coordination, rythme cardiaque rapide, élévation de la température corporelle, fluctuations rapides de la tension artérielle, réflexes augmentés, diarrhée, coma, nausées, vomissements.
Dans sa forme la plus sévère, le syndrome sérotoninergique peut ressembler au syndrome malin des neuroleptiques (SMN). Les signes et symptômes de SMN peuvent inclure une combinaison des signes et symptômes précités, une fièvre, des battements du cœur rapides, une transpiration, des raideurs musculaires sévères, une confusion, une élévation des enzymes musculaires déterminée par une analyse sanguine.
Signes d'infection, tels que température élevée, frissons, frissonnements, maux de tête, transpiration, symptômes pseudo-grippaux. Ils peuvent être dus à une affection du sang qui induit risque plus élevé d'infection
Douleur, sensibilité ou faiblesse musculaires inexpliquées. Il peut s'agir d'un signe de rhabdomyolyse.
Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
Ne prenez jamais Venlafaxine Retard AB :
si vous êtes allergique à la venlafaxine ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament mentionnés dans la rubrique 6.
si vous prenez également ou si vous avez pris au cours des 14 derniers jours un médicament appelé inhibiteur de la monoamine-oxydase (IMAO) irréversible, utilisé contre la dépression ou la maladie de Parkinson. La prise d'un IMAO irréversible avec la venlafaxine peut provoquer des effets indésirables graves, voire potentiellement mortels. Par ailleurs, vous devez attendre au moins 7 jours après l'arrêt de la venlafaxine avant de commencer à prendre un IMAO (voir aussi les rubriques " Syndrome sérotoninergique " et " Autres médicaments et Venlafaxine Retard AB ").
4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse Il n'existe pas de données adéquates concernant l'utilisation de la venlafaxine chez la femme enceinte. Des études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Le risque potentiel en clinique n'est pas connu. La venlafaxine ne doit être administrée à la femme enceinte que si les bénéfices attendus l'emportent sur les risques potentiels. Comme avec d'autres inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS/IRSN), des symptômes de sevrage peuvent apparaître chez les nouveau-nés si la venlafaxine est utilisée jusqu'à la naissance ou juste avant celle-ci. Certains nouveau-nés exposés à la venlafaxine tardivement au cours du troisième trimestre ont développé des complications nécessitant une alimentation par sonde, une assistance respiratoire ou une hospitalisation prolongée. Ces complications peuvent survenir immédiatement après l'accouchement. Si la mère a été traitée par des ISRS/IRSN en fin de grossesse, les symptômes suivants peuvent être observés chez les nouveau-nés: irritabilité, tremblement, hypotonie, pleurs persistants et succion ou sommeil difficiles. Ces symptômes peuvent être dus soit à des effets sérotoninergiques, soit à des symptômes d'exposition. Dans la plupart des cas, ces complications apparaissent immédiatement après l'accouchement ou dans les 24 heures qui suivent celui-ci. Des données épidémiologiques semblent indiquer que l'utilisation d'ISRS pendant la grossesse, en particulier en fin de grossesse, peut augmenter le risque d'hypertension pulmonaire persistante du nouveau-né (HPPN). Bien qu'aucune étude n'ait étudié l'association de l'HPPN et du traitement par IRSN, ce risque potentiel ne peut être exclu avec la venlafaxine, compte tenu du mécanisme d'action similaire (inhibition de la recapture de sérotonine). Les données issues d'études observationnelles indiquent un risque accru (moins de 2 fois supérieur) d'hémorragie du post-partum faisant suite à une exposition aux ISRS/IRSNA dans le mois précédant la naissance (voir rubriques 4.4, 4.8). Allaitement La venlafaxine et son métabolite actif, la O-déméthylvenlafaxine, sont excrétés dans le lait maternel. Après la mise sur le marché, il y a eu des notifications de cas d'enfants allaités présentant des pleurs, une irritabilité et des troubles du sommeil. Des symptômes concordant avec l'arrêt de la venlafaxine ont également été signalés après l'arrêt de l'allaitement. Il est donc impossible d'exclure tout risque pour l'enfant allaité. Par conséquent, une décision doit être prise soit de poursuivre/d'interrompre l'allaitement soit de poursuivre/d'interrompre le traitement par venlafaxine en prenant en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant au regard du bénéfice du traitement par venlafaxine pour la femme. Fertilité Une diminution de la fertilité a été observée lors d'une étude portant sur des rats mâles et femelles exposés à la O-déméthylvenlafaxine. L'importance de cette découverte pour l'homme reste indéterminée (voir rubrique 5.3).
Adultes
Mode d'administration
| CNK | 2546257 |
|---|---|
| Fabricants | Aurobindo |
| Marques | Aurobindo |
| Largeur | 83 mm |
| Longueur | 108 mm |
| Profondeur | 68 mm |
| Quantité du paquet | 56 |
| Ingrédients actifs | venlafaxine chlorhydrate |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |