Quetiapine Krka 200mg Comp Pell 100
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Quetiapine Krka 200mg Comp Pell 100

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4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Comme Quetiapine Krka a plusieurs indications, le profil de sécurité devra être interprété en fonction du diagnostic individuel du patient et de la dose reçue. Population pédiatrique La quétiapine n'est pas recommandée pour l'utilisation chez les enfants et les adolescents en dessous de 18 ans, étant donné le manque de données pour étayer son utilisation chez ce groupe de patients. Des études cliniques avec la quétiapine ont montré qu'en plus du profil de sécurité connu identifié chez les adultes (voir rubrique 4.8), certains effets indésirables se produisaient à une plus haute fréquence chez les enfants et les adolescents, par comparaison avec des adultes (augmentation de l'appétit, augmentations de la prolactine sérique, vomissements, rhinite et syncope) ou peuvent avoir différentes implications chez les enfants et les adolescents (symptômes extrapyramidaux et irritabilité) et un effet indésirable qui n'était pas vu antérieurement lors d'études chez les adultes a été identifié (augmentation de la pression sanguine). Des changements dans les tests de la fonction thyroïdienne ont également été observés chez les enfants et les adolescents. De plus, les implications sur la sécurité à long terme du traitement avec la quétiapine sur la croissance et la maturation n'ont pas été étudiées au-delà de 26 semaines. Les implications à long-terme sur le développement cognitif et comportemental ne sont pas connues. Lors d'études cliniques contrôlées versus placebo chez des enfants et des adolescents, la quétiapine était associée à une augmentation de la fréquence des symptômes extrapyramidaux (EPS) par comparaison avec le placebo chez des patients traités pour la schizophrénie, la manie bipolaire et la dépression bipolaire (voir rubrique 4.8). Suicide/pensées suicidaires ou aggravation clinique La dépression dans les troubles bipolaires est associée à une augmentation du risque de pensées suicidaires, d'automutilation et de suicide (événements de type suicidaire). Ce risque persiste jusqu'à obtention d'une rémission significative. Vu que l'amélioration clinique peut ne survenir qu'après plusieurs semaines de traitement, les patients doivent être étroitement surveillés jusqu'à obtention de cette amélioration. L'expérience clinique montre que le risque de suicide peut augmenter au tout début de rétablissement. De plus, les médecins doivent considérer le risque potentiel d'événements de type suicidaire après l'arrêt brusque du traitement par la quétiapine, à cause des facteurs de risque connus pour la maladie traitée. D'autres troubles psychiatriques pour lesquels la quétiapine est prescrite peuvent également être associés à une augmentation du risque d'événements liés au suicide. En outre, ces troubles peuvent s'accompagner d'épisodes dépressifs majeurs. Les mêmes mesures de précaution que celles observées lors du traitement des patients présentant des épisodes dépressifs majeurs doivent dès lors également être appliquées lors du traitement des patients présentant d'autres troubles psychiatriques. Les patients qui présentent des antécédents d'événements liés au suicide ou qui présentent un niveau important de pensées suicidaires avant l'instauration du traitement courent un plus grand risque de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide et doivent être surveillés étroitement pendant le traitement. Une méta-analyse d'études cliniques, contrôlés par placebo, portant sur l'utilisation d'antidépresseurs chez des adultes souffrant de troubles psychiatriques a mis en évidence une augmentation du risque de comportement suicidaire sous antidépresseurs, par rapport au placebo, chez les patients de moins de 25 ans. Une surveillance étroite des patients, et en particulier des patients à risque élevé, est nécessaire en cas de traitement médicamenteux, surtout au début du traitement et après un ajustement de la dose. Les patients (et les personnes qui les soignent) doivent être prévenus de la nécessité de détecter la survenue d'une aggravation clinique, d'un comportement suicidaire, ou de pensées suicidaires et de tout changement inhabituel du comportement, et de consulter immédiatement un médecin en cas d'apparition de ces symptômes. Lors d'études à court terme contrôlées par placebo chez des patients présentant des épisodes dépressifs majeurs dans les troubles bipolaires, une augmentation du risque d'événements liés au suicide a été observé chez les jeunes adultes (moins de 25 ans) traités avec la quétiapine par comparaison avec ceux traités par placebo (3,0 % versus 0 %, respectivement). Une étude rétrospective en population sur l'utilisation de quétiapine dans le traitement de patients présentant des troubles dépressifs majeurs a mis en évidence un risque accru d'automutilation et de suicide chez les patients âgés de 25 à 64 ans sans antécédents d'automutilation pendant la prise de quétiapine avec d'autres antidépresseurs. Risque métabolique Etant donné le risque d'aggravation du profil métabolique, incluant des changements sur le poids, la glycémie (voir hyperglycémie) et les lipides, observé au cours des études cliniques, les paramètres métaboliques des patients devront être évalués à l'initiation du traitement et régulièrement contrôlés au cours du traitement. Une aggravation de ces paramètres devra être prise en charge de manière cliniquement appropriée (voir aussi rubrique 4.8). Symptômes extrapyramidaux Lors d'études cliniques contrôlées versus placebo chez des patients adultes, la quétiapine était associée à une augmentation de la fréquence des symptômes extrapyramidaux (EPS) par rapport au placebo chez les patients traités pour des épisodes dépressifs majeurs dans les troubles bipolaires (voir rubriques 4.8 et 5.1). L'utilisation de la quétiapine a été associée à l'apparition d'une akathisie, caractérisée par une agitation subjectivement désagréable ou inquiétante et la nécessité de bouger souvent liée à une incapacité à rester assis ou debout tranquillement. Ce tableau survient principalement au cours des premières semaines du traitement. Une augmentation de la dose peut s'avérer nocive chez les patients qui développent ces symptômes. Dyskinésie tardive En cas d'apparition de signes et de symptômes de dyskinésie tardive, une réduction de la dose ou l'arrêt du traitement par la quétiapine devront être envisagés. Les symptômes de dyskinésie tardive peuvent s'aggraver ou même survenir après l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.8). Somnolence et sensations vertigineuses Le traitement par la quétiapine a été associé à de la somnolence et à des symptômes apparentés, tels que la sédation (voir rubrique 4.8). Lors d'études cliniques relatives au traitement de patients présentant une dépression bipolaire, l'apparition des symptômes était généralement observée dans les 3 premiers jours du traitement et était principalement d'une intensité faible à modérée. Les patients qui présentent de la somnolence d'intensité sévère peuvent nécessiter un contact plus fréquent pendant un minimum de 2 semaines à partir du début de la somnolence, ou jusqu'à l'amélioration des symptômes et l'arrêt du traitement pourrait devoir être envisagé. Hypotension orthostatique Le traitement par la quétiapine a été associé à une hypotension orthostatique et à des sensations vertigineuses en rapport (voir rubrique 4.8) qui, comme la somnolence, apparaissent habituellement au cours de la période d'adaptation posologique initiale. Cela peut majorer la survenue de blessures accidentelles (chute), particulièrement dans la population âgée. Dès lors, les patients doivent être avertis de la nécessité d'être prudents jusqu'à ce qu'ils soient familiarisés avec les effets possibles du médicament. La quétiapine sera administrée avec prudence chez les patients présentant une maladie cardiovasculaire connue, une maladie cérébrovasculaire ou tout autre facteur prédisposant à l'hypotension. Lorsqu'une hypotension orthostatique se produit, il convient d'envisager une réduction de la dose ou un ajustement plus progressif, particulièrement chez les patients souffrant d'une affection cardiovasculaire sous-jacente. Syndrome d'apnée du sommeil Un syndrome d'apnée du sommeil a été rapporté chez des patients utilisant la quétiapine. Chez les patients qui ont des antécédents ou présentant un risque d'apnée du sommeil, et qui reçoivent de façon concomitante des dépresseurs du système nerveux central, tels que les patients en surpoids/obèse ou les patients de sexe masculin, la quétiapine doit être utilisée avec prudence. Convulsions Dans des études cliniques contrôlées portant sur des patients sous quétiapine ou placebo, aucune différence quant à l'apparition de convulsions n'est apparue. Aucune donnée n'est disponible quant à la fréquence des convulsions chez les patients ayant des antécédents de troubles convulsifs. Comme pour les autres antipsychotiques, la prudence s'impose lors du traitement de patients ayant des antécédents de convulsions (voir rubrique 4.8). Syndrome malin des neuroleptiques Le syndrome malin des neuroleptiques a été associé au traitement par antipsychotiques, y compris la quétiapine (voir rubrique 4.8). Les manifestations cliniques comprennent l'hyperthermie, l'altération de la conscience, la rigidité musculaire, l'instabilité autonome et une augmentation de la créatine phosphokinase. Dans ce cas, le traitement par la quétiapine sera arrêté et un traitement médical approprié sera instauré. Syndrome sérotoninergique L'administration concomitante de Quetiapine Krka et d'autres agents sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs de la MAO, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques peut entraîner un syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle (voir rubrique 4.5). Si un traitement concomitant par d'autres agents sérotoninergiques est cliniquement justifié, une surveillance attentive du patient est conseillée, en particulier lors de l'initiation du traitement et des augmentations de dose. Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent inclure des modifications de l'état mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux. Si un syndrome sérotoninergique est suspecté, une réduction de dose ou un arrêt du traitement doit être envisagé en fonction de la gravité des symptômes. Neutropénie sévère et agranulocytose Dans des études cliniques avec la quétiapine, on a rapporté des cas de neutropénie sévère (nombre de neutrophiles < 0,5 x 109/l). Dans la plupart des cas, la neutropénie sévère s'est manifestée dans les quelques mois après l'initiation du traitement par la quétiapine. Il n'existait pas de lien clair avec la dose. Durant l'expérience postérieure à la commercialisation, quelques cas ont été fatals. D'éventuels facteurs de risque de neutropénie comprennent la préexistence d'un nombre peu élevé de globules blancs (WBC) et des antécédents de neutropénie induite par des médicaments. Cependant, quelques cas se sont produits chez des patients sans facteurs de risque préexistants. Le traitement par la quétiapine doit être arrêté chez les patients dont le nombre de neutrophiles est < 1,0 x 109/l. Les patients doivent être suivis de près afin de déceler tout signe et symptôme d'infection et le nombre de neutrophiles doit être contrôlé (jusqu'à ce que le nombre dépasse 1,5 x 109/l) (voir rubrique 5.1). Une neutropénie doit être considérée chez des patients présentant une infection ou de la fièvre, particulièrement en absence de facteur(s) prédisposant évident(s) et devrait être prise en charge sur le plan clinique de façon appropriée. Les patients doivent être avertis de rapporter immédiatement les signes/symptômes apparentés à une agranulocytose ou une infection (ex. fièvre, faiblesse, léthargie, ou maux de gorge) à tout moment durant le traitement par Quetiapine Krka. De tels patients doivent avoir une numération des globules blancs (WBC) et une numération absolue des neutrophiles (ANC) réalisée rapidement, en particulier en l'absence de facteurs prédisposant. Effets anticholinergiques (muscariniques) La norquétiapine, un métabolite actif de la quétiapine, possède une affinité modérée à forte pour plusieurs sous-types de récepteurs muscariniques. Cela contribue aux effets indésirables qui reflètent des effets anticholinergiques lorsque la quétiapine est utilisée aux doses recommandées, lorsqu'il est utilisé en association avec d'autres médicaments ayant des effets anticholinergiques, et dans le cadre d'overdose. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients recevant des médicaments ayant des effets anticholinergiques (muscariniques). La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients souffrant ou ayant eu des antécédents de rétention urinaire, une hypertrophie de la prostate cliniquement significative, une obstruction intestinale ou des affections apparentées, une augmentation de la pression intra-oculaire ou glaucome à angle fermé. (voir rubriques 4.5, 4.8, 5.1 et 4.9). Interactions Voir aussi rubrique 4.5. L'utilisation concomitante de la quétiapine et d'un puissant inducteur des enzymes hépatiques, comme la carbamazépine ou la phénytoïne, diminue significativement les concentrations plasmatiques de quétiapine, ce qui peut affecter l'efficacité du traitement par la quétiapine. Chez les patients traités par un inducteur des enzymes hépatiques, le médecin ne prescrira la quétiapine que s'il estime que les bénéfices l'emportent sur les risques liés à l'abandon de l'inducteur d'enzymes hépatiques. Il est important que les changements apportés au traitement par inducteur soient graduels et que celui-ci soit si nécessaire remplacé par un médicament non inducteur (ex. le valproate sodique). Poids Une prise de poids a été rapportée chez des patients traités par la quétiapine. Celle-ci doit être contrôlée et prise en charge sur le plan clinique de façon appropriée, conformément aux recommandations en usage pour les antipsychotiques (voir rubriques 4.8 et 5.1). Hyperglycémie Une hyperglycémie et/ou l'apparition ou l'exacerbation d'un diabète parfois associé à une acidocétose ou à un coma, dont quelques cas fatals, ont été rarement rapportées (voir rubrique 4.8). Dans certains cas, une augmentation préalable du poids corporel a été rapportée, ce qui peut être un facteur prédisposant. Une surveillance clinique appropriée est préconisée conformément aux recommandations en usage pour les antipsychotiques. Chez les patients traités par un antipsychotique, y compris la quétiapine, la recherche régulière de signes et symptômes d'hyperglycémie (tels que polydipsie, polyurie, polyphagie et faiblesse) doit être effectuée et les patients présentant un diabète sucré ou des facteurs de risque de diabète sucré doivent être contrôlés régulièrement afin de dépister toute détérioration du contrôle de la glycémie. Le poids doit être contrôlé régulièrement. Lipides Des augmentations des taux de triglycérides, de cholestérol LDL et de cholestérol total et une diminution des taux de cholestérol HDL ont été observées au cours d'études cliniques avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). Ces changements des taux de lipides devront être gérés de manière cliniquement appropriée. Allongement du QT Lors des essais cliniques et en cas d'utilisation conforme au RCP, la quétiapine ne s'accompagnait pas d'un allongement persistant de l'intervalle QT en valeur absolue. Lors de la période après commercialisation, un allongement de l'intervalle QT a été rapporté avec la quétiapine administrée aux doses thérapeutiques (voir rubrique 4.8) et lors de surdosages (voir rubrique 4.9). Comme c'est le cas pour d'autres antipsychotiques, la prudence s'impose lorsque la quétiapine est prescrite aux patients souffrant d'affections cardiovasculaires ou avec des antécédents familiaux d'allongement du QT. La prudence est également de rigueur lorsque l'on prescrit de la quétiapine avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT, ou en même temps que des neuroleptiques, en particulier chez les personnes âgées, chez les patients avec un syndrome du QT long congénital, en cas de décompensation cardiaque congestive, d'hypertrophie cardiaque, d'hypokaliémie ou d'hypomagnésiémie (voir rubrique 4.5). Cardiomyopathie et myocardite Des cas de cardiomyopathie et de myocardite ont été rapportés lors des études cliniques et durant l'expérience post-commercialisation (voir rubrique 4.8). Chez les patients suspectés de cardiomyopathie ou de myocardite, l'arrêt de de la quétiapine doit être envisagé. Réactions cutanées sévères Des réactions cutanées sévères (SCARs), y compris le syndrome de Stevens-Johnson (SJS), une nécrolyse épidermique toxique (TEN), une pustulose exanthématique aiguë généralisée (AGEP), un érythème polymorphe (EM) et une réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome DRESS) qui peuvent mettre la vie en danger ou être fatales ont été rapportées très rarement avec un traitement par la quétiapine. Les SCARs se manifestent généralement par un ou plusieurs des symptômes suivants : rash cutanée étendue qui peut être pruritique ou associé à des pustules, dermatite exfoliative, fièvre, lymphadénopathie et possible éosinophilie ou neutrophilie. La plupart de ces réactions se sont produites dans les 4 semaines suivant le début du traitement par la quétiapine, et certaines réactions de type DRESS se sont produites dans les 6 semaines suivant le début du traitement par la quétiapine. Si des signes et symptômes suggérant ces réactions cutanées sévères apparaissent, la quétiapine doit être arrêtée immédiatement et un traitement alternatif doit être envisagé. Sevrage On a rapporté des symptômes aigus de sevrage tels qu'insomnies, nausées, maux de tête, diarrhées, vomissements, vertiges et irritabilité après l'arrêt brusque de quétiapine. Un sevrage progressif sur une période d'au moins une à deux semaines est souhaitable (voir rubrique 4.8). Patients âgés souffrant de psychose liée à la démence La quétiapine n'est pas approuvée pour le traitement des patients souffrant de psychose liée à la démence. Lors d'essais cliniques randomisés contrôlés avec placebo sur des populations atteintes de démence, on a constaté que le risque d'effets indésirables cérébrovasculaires était presque triplé par certains antipsychotiques atypiques. On ne connaît pas le mécanisme responsable de cette augmentation. Une augmentation du risque ne peut être exclue avec d'autres antipsychotiques ou dans d'autres populations de patients. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque d'accident vasculaire cérébral. Une méta-analyse a signalé que les patients âgés souffrant de psychose liée à la démence courent un plus grand risque de décès sous antipsychotiques atypiques que sous placebo. Dans deux études contrôlées par placebo d'une durée de 10 semaines portant sur l'administration de quétiapine à la même population de patients (n=710, âge moyen: 83 ans, extrêmes: 56-99 ans), l'incidence de décès chez les patients traités par la quétiapine était de 5,5 % contre 3,2 % dans le groupe placebo. Les patients inscrits dans ces études sont décédés de diverses causes qui étaient prévisibles dans cette population. Patients âgés souffrant de maladie de Parkinson/parkinsonisme Une étude rétrospective en population sur l'utilisation de quétiapine dans le traitement de patients présentant des TDM a mis en évidence un risque accru de décès chez des patients âgés >65 ans pendant la prise de quétiapine. Cette association n'est pas présente lorsque les patients souffrant de MP ont été retirés de l'analyse. La prudence est de mise en cas de prescription de la quétiapine à des patients âgés souffrant de MP. Dysphagie De la dysphagie a été rapportée avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). La quétiapine doit être utilisée avec précaution chez des patients risquant de développer une pneumonie par aspiration. Constipation et obstruction intestinale La constipation représente un facteur de risque d'obstruction intestinale. Des cas de constipation et d'obstruction intestinale ont été rapportés avec la quétiapine (voir rubrique 4.8). Parmi eux, des cas fatals ont été rapportés chez des patients qui ont un risque plus élevé d'obstruction intestinale, y compris ceux qui reçoivent plusieurs médications concomitantes diminuant la motilité intestinale et/ou ne rapportant pas les symptômes de constipation. Les patients présentant une obstruction intestinale/un ileus doivent être pris en charge au moyen d'une surveillance étroite et de soins urgents. Thrombo-embolies veineuses Des cas de thrombo-embolies veineuses ont été rapportés avec des antipsychotiques. Puisque les patients traités avec des antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risques acquis pour les thrombo-embolies veineuses, tous les facteurs de risque pour les thrombo-embolies veineuses doivent être identifiés avant et pendant le traitement avec la quétiapine et des mesures préventives doivent être mises en place. Pancréatite Des cas de pancréatite ont été rapportés au cours des essais cliniques et après la commercialisation. Parmi les cas rapportés après commercialisation, bien que des facteurs confondants n'aient pas été retrouvés dans tous les cas, de nombreux patients avaient des facteurs connus pour leur association à la pancréatite tels que des triglycérides augmentés (voir rubrique 4.4), des calculs et la consommation d'alcool. Autres informations Les données disponibles sur l'association de Quetiapine Krka avec le valproate ou le lithium dans le traitement aigu des épisodes maniaques modérés à sévères sont limitées, un traitement combiné a cependant été bien toléré (voir rubriques: 4.8 en 5.1). Les données ont révélé un effet additif à la 3ème semaine. Mauvais usage et abus Des cas d'abus et de mauvais traitements ont été signalés. La prudence peut être nécessaire lors de la prescription de la quétiapine chez les patients ayant des antécédents d'abus d'alcool ou de drogues. Lactose: Ce médicament contient du lactose. Il ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une rare intolérance héréditaire au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose-galactose. Sodium: Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium".

Schizophrénie

Troubles bipolaires

  • traitement des épisodes maniaques modérés à sévères
    • traitement des épisodes dépressifs majeurs
    • prévention des récidives chez les patients ayant déjà répondu au traitement par la quétiapine lors d'un épisode maniaque ou dépressif.
  • La substance active est la quétiapine. Chaque comprimé contient 25 mg, 100 mg, 150 mg, 200 mg ou 300 mg de quétiapine (sous forme d'hémifumarate de quétiapine).

  • Les autres composants sont les suivants: lactose monohydraté, phosphate de calcium dibasique dihydraté, cellulose microcristalline (E460), povidone, glycolate d'amidon sodique (type A), stéarate de magnésium dans le noyau du comprimé et hypromellose, dioxyde de titane (E171), macrogol 4000, oxyde de fer jaune (E172) (uniquement dans les comprimés de 25 mg et de 100 mg) et oxyde de fer rouge (E172) (uniquement dans les comprimés de 25 mg) dans le pelliculage.

Informez votre médecin si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Ne prenez pas Quetiapine Krka si vous prenez un des médicaments suivants:

  • certains médicaments contre le VIH;

  • les dérivés azolés (médicaments contre les infections par champignons);

  • l'érythromycine ou la clarithromycine (contre les infections);

  • la néfazodone (contre la dépression).

Informez votre médecin si vous utilisez un des médicaments suivants:

  • médicaments destinés à l'épilepsie (tels que la phénytoïne ou la carbamazépine);

  • médicaments destinés à l'hypertension;

  • les barbituriques (contre l'insomnie);

  • la thioridazine ou le lithium (autres médicaments antipsychotiques);

  • médicaments qui ont un impact sur les battements de votre cœur. Par exemple, des médicaments

qui peuvent entraîner une perturbation en électrolytes (faibles taux de potassium ou de

magnésium) tels que les diurétiques (comprimés favorisant l'élimination de l'eau) ou certains

antibiotiques (médicaments pour traiter les infections);

  • médicaments pouvant induire une constipation;

  • médicaments (appelés "anticholinergiques") qui influencent la façon dont les cellules nerveuses

fonctionnent afin de traiter certains problèmes de santé.

Consultez d'abord votre médecin avant d'interrompre la prise d'un de vos médicaments.

Quetiapine Krka avec des aliments et de l'alcool

  • Quetiapine Krka peut être pris avec ou sans nourriture.

  • Vous devez faire attention à la quantité d'alcool que vous buvez. L'effet combiné du Quetiapine

Krka et de l'alcool peut induire de la somnolence.

  • Ne buvez pas de jus de pamplemousse lorsque vous prenez Quetiapine Krka. Il peut influencer

l'activité du médicament.

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Très fréquents : peuvent toucher plus d'une personne sur 10

  • vertiges (pouvant conduire à des chutes), maux de tête, bouche sèche;

  • somnolence (ceci peut disparaître après quelques temps lorsque vous continuez de prendre Quetiapine Krka) (pouvant conduire à des chutes);

  • symptômes d'interruption du traitement (symptômes qui apparaissent lorsque vous arrêtez de prendre Quetiapine Krka) incluant: être incapable de dormir (insomnies), se sentir mal (nausées), maux de tête, diarrhées, être mal (vomissements), vertiges et irritabilité. Un sevrage progressif sur une période d'au moins 1 à 2 semaines est souhaitable;

  • prise de poids;

  • mouvements musculaires anormaux. Il peut s'agir de difficultés à mettre les muscles en mouvement, de tremblements, d'agitation ou de raideurs musculaires non douloureuses.

  • diminution du taux d'hémoglobine ou augmentation des taux de certains lipides dans le sang (triglycérides et cholestérol total).

Fréquents : peuvent toucher jusqu'à une personne sur 10

  • battements de cœur accélérés

  • sensation d'avoir le cœur battant très fort, très vite ou de façon irrégulière

  • constipation, estomac indisposé (indigestion)

  • sensation de faiblesse

  • gonflements des bras ou des jambes

  • chute de tension en se levant. De ce fait, vous pouvez être pris de vertige ou vous évanouir (pouvant conduire à des chutes)

  • augmentation du taux de sucre dans le sang

  • vision floue

  • rêves anormaux et cauchemars

  • augmentation de la sensation de faim

  • sensation d'irritabilité

  • trouble de l'élocution et du langage

  • pensées suicidaires et aggravation de votre dépression

  • souffle court

  • vomissement (principalement chez les personnes âgées)

  • fièvre

  • modifications du taux d'hormones thyroïdiennes dans votre sang

  • diminutions du nombre de certains types de cellules sanguines

  • augmentations du taux d'enzymes hépatiques mesuré dans le sang

  • augmentations du taux de l'hormone prolactine dans le sang. Des élévations de l'hormone prolactine peuvent dans de rares cas conduire à:

  • un gonflement des seins et une production inattendue de lait chez les hommes et les femmes;

  • des menstruations irrégulières ou une absence de menstruations chez les femmes.

Peu fréquents : peuvent toucher jusqu'à une personne sur 100

  • attaques ou crises épileptiques;

  • réactions allergiques telles que boursouflures (marbrures), gonflement de la peau et gonflement autour de la bouche;

  • inconfort au niveau des jambes (également connu comme syndrome des jambes sans repos);

  • difficulté à avaler;

  • mouvements incontrôlables, principalement au niveau du visage ou de la langue;

  • troubles sexuels;

  • aggravation d'un diabète préexistant;

  • diabète;

  • modification de l'activité électrique du cœur visible à l'électrocardiogramme (allongement du QT);

  • dégradation des fibres musculaires et douleurs musculaires (rhabdomyolyse).

Fréquence indéterminée : la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles

  • éruption cutanée avec taches rouges irrégulières (érythème multiforme). Voir rubrique 2.

  • Apparition rapide de zones de peau rouge parsemées de petites pustules (petites ampoules remplies de liquide blanc/jaune appelées " pustulose exanthématique aiguë généralisée " (AGEP). Voir rubrique 2.

  • réaction allergique sévère d'apparition soudaine accompagnée de symptômes tels que fièvre,

cloques sur la peau et décollement de la peau (nécrolyse épidermique toxique). Voir rubrique 2.

  • Rash médicamenteux cutané avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) qui consiste de symptômes pseudo-grippaux avec éruption cutanée, fièvre, gonflement des glandes et

résultats anormaux des tests sanguins (y compris augmentation des globules blancs (éosinophilie) et des enzymes hépatiques). Voir rubrique 2.

  • symptômes de sevrage pouvant survenir chez les nouveau-nés dont la mère a été traitée par

Quetiapine Krka au cours de sa grossesse;

  • accident vasculaire cérébral;

  • Trouble du muscle cardiaque (cardiomyopathie).

  • Inflammation du muscle cardiaque (myocardite).

  • Inflammation des vaisseaux sanguins (vascularite), souvent accompagnée d'une éruption

cutanée avec de petites taches rouges ou violettes.

Le groupe de médicaments auquel appartient Quetiapine Krka peut provoquer des problèmes au

niveau du rythme cardiaque. Ceux-ci peuvent être sévères et dans certains cas graves, fatals.

Certains effets indésirables ne se remarquent que dans les analyses de sang. Il peut s'agir de

changements des taux sanguins de certaines matières grasses (triglycérides et cholestérol total) ou de

sucres, de modifications des taux sanguins des hormones thyroïdiennes, d'une augmentation des enzymes hépatiques, d'une diminution du nombre de certains types de cellules sanguines, d'une diminution du nombre de globules rouges, d'une augmentation du taux sanguin de créatine

phosphokinase (une substance présente dans les muscles), d'une diminution du taux sanguin de

sodium et d'une augmentation du taux sanguin d'une hormone appelée prolactine. Des augmentations de l'hormone prolactine peuvent dans de rares cas conduire à:

  • un gonflement des seins et une production inattendue de lait chez les hommes et les femmes;

  • des menstruations irrégulières ou une absence de menstruations chez les femmes.

Il se peut que votre médecin vous demande de subir de temps en temps un prélèvement sanguin.

Effets indésirables supplémentaires chez les enfants et adolescents

Les mêmes effets indésirables survenant chez les adultes peuvent se produire également chez les

enfants et les adolescents.

4.3. Contre-indications Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. L'administration concomitante d'inhibiteurs du cytochrome P450 3A4, tels que les inhibiteurs de la protéase du VIH, les agents antifongiques azolés, l'érythromycine, la clarithromycine et la néfazodone, est contre-indiquée. Voir également la rubrique 4.5.

Grossesse Premier trimestre Un nombre modéré de données chez la femme enceinte (entre 300 et 1 000 grossesses), incluant des rapports individuels et certaines études observationnelles ne suggèrent pas une augmentation du risque de malformations dues au traitement. Cependant, sur base de toutes les données disponibles, une conclusion définitive ne peut pas être tirée. Des études chez l'animal ont montré une toxicité de reproduction (voir rubrique 5.3). Dès lors, l'administration de quétiapine durant la grossesse ne devrait être envisagée que si les bénéfices escomptés prévalent sur les risques encourus. Troisième trimestre Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (y compris la quétiapine) au cours du troisième trimestre de la grossesse présentent un risque d'effets indésirables incluant symptômes extrapyramidaux et/ou symptômes de sevrage qui peuvent varier en termes de sévérité et de durée après l'accouchement. Des cas d'agitation, d'hypertonie, d'hypotonie, de tremblement, de somnolence, de détresse respiratoire ou des troubles de l'alimentation ont été rapportés. En conséquence, les nouveau-nés doivent être suivis avec attention. Allaitement D'après des données très limitées issues de rapports publiés sur l'excrétion de la quétiapine dans le lait maternel, l'excrétion de la quétiapine à des doses thérapeutiques ne semble pas constante. En raison du manque de données robustes, la décision d'arrêter l'allaitement ou le traitement par Quetiapine Krka doit être prise en tenant compte du bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et du bénéfice du traitement pour la mère. Fertilité Les effets de la quétiapine sur la fertilité humaine n'ont pas été établis. Des effets liés à une augmentation des taux de prolactine ont été observés chez le rat, bien qu'ils ne soient pas directement transposables à l'homme (voir rubrique 5.3).

Schizophrénie

  • Posologie initiale
    • Jour 1: 50 mg/jour
    • Jour 2: 100 mg/jour
    • Jour 3: 200 mg/jour
    • Jour 4: 300 mg/jour
    • Dose d'entretien habituelle: 300 à 450 mg/jour
    • En 2 prises.

Traitement des épisodes maniaques

  • Posologie initiale
  • Jour 1: 100 mg/jour
  • Jour 2: 200 mg/jour
  • Jour 3: 300 mg/jour
  • Jour 4: 400 mg/jour
  • La dose habituelle: 400 à 800 mg/jour (par incréments de 200 mg/jour au maximum)
  • En 2 prises.

Traitement des épisodes dépressifs

  • Posologie initiale
  • Jour 1: 50 mg/jour
  • Jour 2: 100 mg/jour
  • Jour 3: 200 mg/jour
  • Jour 4: 300 mg/jour
  • Dose quotidienne recommandée: 300 mg/jour
  • Posologie d'entretien: 200 à 300 mg/jour
  • 1 fois par jour au moment du coucher

Prévention des troubles bipolaires

  • 300 mg à 800 mg par jour, en 2 prises.

Mode d'administration

  • Avec ou sans aliments.
CNK 3260528
Fabricants KRKA
Marques KRKA
Largeur 85 mm
Longueur 110 mm
Profondeur 42 mm
Quantité du paquet 100
Ingrédients actifs quétiapine fumarate
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)