Feminova 50 Patch 12 X 1,5mg
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Feminova 50 Patch 12 X 1,5mg

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Feminova® 50, Feminova® 75 est un dispositif transdermique qui libère la substance active dans l'organisme à travers la peau. Les dispositifs transdermiques contiennent respectivement 1,5 mg et 2,2 mg d'hémihydrate d'oestradiol et libèrent respectivement 50 µg et 75 µg d'oestradiol par24 heures.

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Pour le traitement des symptômes de ménopause, on ne peut instaurer le THS que si les symptômes altèrent la qualité de la vie. Dans tous les cas, il faut réaliser une évaluation attentive des risques et des bénéfices, au moins annuellement, et on ne peut poursuivre le THS que si les bénéfices contrebalancent les risques. Les données sont limitées concernant les risques associés au THS dans le traitement de la ménopause précoce. Néanmoins, le risque absolu étant faible chez les femmes plus jeunes, le rapport risques/bénéfices peut être plus favorable chez ces femmes que chez les femmes plus âgées. Examen médical / suivi Avant l'instauration ou la reprise du traitement hormonal de substitution (THS) après une interruption, il faut réaliser une anamnèse personnelle et familiale complète. L'examen clinique (incluant un examen gynécologique et mammaire) doit être réalisé sur base de cette anamnèse, des contre-indications et des mesures de précaution. Pendant le traitement, il est conseillé d'effectuer des contrôles réguliers, dont la fréquence et la nature sont adaptées de manière individuelle. Il faut informer les femmes qu'en cas de toute modification de leurs seins, elles doivent consulter leur médecin ou infirmière (voir rubrique 'Carcinome mammaire' ci-dessous). Conformément aux directives valables chez les femmes en bonne santé, il faut effectuer un examen périodique, incluant des examens d'imagerie adéquats, p. ex. une mammographie, en tenant compte des besoins médicaux individuels. Affections nécessitant une surveillance En cas de présence, de survenue antérieure et/ou d'aggravation durant la grossesse ou lors d'un traitement hormonal antérieur de l'une des affections suivantes, il faut surveiller étroitement la patiente. Il faut tenir compte du fait que ces affections peuvent réapparaître ou s'aggraver pendant le traitement par Feminova, en particulier en cas de : - Léiomyome (fibromes utérins) ou endométriose. - Affections thromboemboliques ou présence de facteurs de risque (voir ci-dessous). - Présence de facteurs de risque de tumeurs œstrogénodépendantes, (par ex., cancer du sein chez un parent de premier degré). - Hypertension. - Affection hépatique (par ex. adénome hépatique). - Diabète avec ou sans symptômes vasculaires. - Lithiase biliaire. - Migraine ou céphalées (sévères). - Lupus érythémateux disséminé (LED). - Antécédents d'hyperplasie de l'endomètre (voir ci-dessous). - Épilepsie. - Asthme. - Otosclérose. Motifs d'arrêt immédiat du traitement Il faut interrompre immédiatement le traitement hormonal de substitution si l'on découvre une contre-indication et dans les situations suivantes : - Ictère ou détérioration de la fonction hépatique. - Augmentation significative de la tension sanguine. - Première survenue de céphalées de type migraineux. - Grossesse.

Hyperplasie et carcinome de l'endomètre  Chez les femmes ayant un utérus intact, le risque d'hyperplasie et de carcinome de l'endomètre augmente lorsqu'on administre des œstrogènes seuls de manière prolongée. On rapporte que parmi les utilisatrices d'œstrogènes seuls, le risque de cancer de l'endomètre augmente de 2 à 12 fois par rapport aux non utilisatrices, selon la durée du traitement et la dose d'œstrogène (voir rubrique 4.8). Après l'arrêt du traitement, le risque peut rester élevé pendant au moins 10 ans.  Chez les femmes n'ayant pas subi d'hystérectomie, l'ajout d'un progestatif administré de manière cyclique pendant au moins 12 jours par mois/cycle de 28 jours ou l'utilisation d'un traitement oestroprogestatif combiné continu permet de prévenir le risque supplémentaire associé au THS à base d'œstrogènes seuls.  Pour des doses orales d'estradiol > 2 mg, des doses d'œstrogènes conjugués équins > 0,625 mg et des dispositifs transdermiques libérant une dose > 50 g/jour, la sécurité de l'ajout de progestatifs au niveau de l'endomètre n'a pas été démontrée.  Des hémorragies intercurrentes et un spotting peuvent survenir durant les premiers mois du traitement. Si des hémorragies intercurrentes ou un spotting apparaissent après une certaine période de traitement, ou persistent après l'arrêt du traitement, un examen approfondi s'avère indiqué. Cet examen peut inclure une biopsie de l'endomètre, afin d'exclure une malignité.  Une monothérapie par œstrogènes peut donner lieu à une transformation maligne ou prémaligne des foyers résiduels d'endométriose. Pour cette raison, chez les femmes ayant subi une hystérectomie suite à une endométriose, il faut donc envisager l'association d'un progestatif à la thérapie de substitution par œstrogène en présence de foyers résiduels d'endométriose.

Carcinome mammaire Les données globales montrent l'existence d'un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un traitement œstroprogestatif combiné ou un THS à base d'œstrogènes seuls, et ce risque dépend de la durée de la prise du THS. Traitement œstroprogestatif combiné Un essai randomisé contrôlé contre placebo, la " Women's Health Initiative study " (WHI), ainsi qu'une méta-analyse des études épidémiologiques prospectives montrent une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes recevant un THS estroprogestatif, apparaissant après environ 3 (1-4) ans de traitement (voir rubrique 4.8). Traitement à base d'œstrogène seul L'étude WHI n'a révélé aucun risque accru de cancer du sein chez les femmes ayant subi une hystérectomie et utilisant un THS à base d'œstrogènes seuls. La plupart des études observationnelles ont rapporté un risque légèrement accru de diagnostic de cancer du sein, qui est plus faible que chez les utilisatrices d'associations œstroprogestatives (voir rubrique 4.8). Les résultats d'une importante méta-analyse ont montré qu'après avoir arrêté le traitement, le risque additionnel diminue dans le temps et la durée nécessaire pour qu'il revienne à la normale dépend de la durée de la prise du THS. Lorsqu'un THS a été suivi pendant plus de 5 ans, le risque peut perdurer 10 ans ou plus. Le THS, en particulier le traitement œstroprogestatif combiné, augmente la densité des images mammographiques, ce qui peut influencer négativement la détection radiologique du cancer du sein.

Cancer ovarien Le cancer ovarien est beaucoup plus rare que le cancer du sein. Les données épidémiologiques provenant d'une importante méta-analyse suggèrent une légère augmentation du risque chez les femmes prenant un THS par œstrogènes seuls ou par une combinaison d'œstrogènes et de progestatifs, qui apparaît dans les cinq ans suivant le début de l'utilisation du produit et diminue progressivement après l'arrêt du traitement. Certaines autres études, dont l'étude WHI, suggèrent qu'un risque similaire ou légèrement plus faible peut être associé avec l'utilisation d'un THS combiné (voir rubrique 4.8).

Thromboembolies veineuses  Le traitement hormonal de substitution est associé à un risque 1,3 à 3 fois plus élevé de thromboembolie veineuse (TEV), c.-à-d. une thrombose veineuse profonde ou une embolie pulmonaire. La survenue de cet effet est plus probable durant la première année du THS que plus tard (voir rubrique 4.8).  Les patientes ayant des affections thrombophiliques connues présentent un risque accru de TEV et le THS peut encore augmenter ce risque. Le THS est donc contre-indiqué chez ces patientes (voir rubrique 4.3).  Les facteurs de risque généralement reconnus de TEV incluent : utilisation d'œstrogènes, âge plus avancé, chirurgie majeure, immobilisation prolongée, obésité (BMI > 30 kg/m2), grossesse/postpartum, lupus érythémateux disséminé (LED) et cancer. Il n'existe aucun consensus concernant le rôle éventuel joué par la présence de varices dans la survenue de la TEV. Comme c'est le cas chez tous les patients en phase postopératoire, il est nécessaire d'envisager la prise de mesures prophylactiques pour prévenir la survenue d'une TEV après la chirurgie. Si une immobilisation prolongée fait suite à une chirurgie élective, il est recommandé d'arrêter temporairement le THS 4 à 6 semaines avant la chirurgie. Ne pas reprendre le traitement tant que la femme n'a pas retrouvé sa mobilité complète.  Chez les femmes n'ayant aucun antécédent personnel de TEV mais ayant un parent de premier degré avec des antécédents de thrombose durant le jeune âge, un dépistage peut être proposé après une consultation soigneuse pour en définir les limitations (seule une partie des anomalies thrombophiliques sont identifiées par le dépistage). Si l'on identifie une anomalie thrombophilique en présence d'une thrombose chez des membres de la famille, ou si l'anomalie est " sévère " (p. ex. déficits en antithrombine, protéine S ou protéine C, ou une association de déficits), le THS est contre-indiqué.  Les femmes recevant déjà un traitement anticoagulant chronique nécessitent une évaluation soigneuse du rapport risques/bénéfices concernant l'utilisation d'un THS.  Si une TEV se développe après l'instauration de la thérapie, il faut arrêter l'administration de la médication. Il faut informer les patientes qu'elles doivent contacter immédiatement leur médecin en cas de survenue d'éventuels symptômes thromboemboliques (c.-à-d. gonflement douloureux d'une jambe, douleur soudaine au niveau du thorax, dyspnée).

Maladies coronariennes Il n'existe aucune donnée issue d'études contrôlées randomisées relatives à la protection contre l'infarctus du myocarde, chez les femmes avec ou sans coronaropathie préalable ayant reçu une association œstroprogestative ou un THS à base d'œstrogènes seuls. Traitement œstroprogestatif combiné Le risque relatif de maladie coronarienne est légèrement augmenté lors d'un traitement par une association estroprogestative. Puisque le risque absolu de base de maladie coronarienne dépend fortement de l'âge, le nombre de cas supplémentaire de maladie coronarienne due à l'association estroprogestative est très faible chez les femmes en bonne santé proches de la ménopause, mais augmente avec l'âge. Traitement à base d'œstrogène seul Des données issues d'études randomisées contrôlées n'ont révélé aucun risque accru de coronaropathie chez les femmes ayant subi une hystérectomie et utilisant une thérapie à base d'œstrogènes seuls.

Accident vasculaire cérébral ischémique Les traitements combinés œstroprogestatifs et à base d'œstrogènes seuls sont associés à un risque jusqu'à 1,5 fois plus élevé d'accident vasculaire cérébral ischémique. Le risque relatif ne se modifie pas avec l'âge ni avec la durée depuis la ménopause. Néanmoins, étant donné qu'à l'état basal, le risque d'accident vasculaire cérébral dépend fortement de l'âge, le risque global d'accident vasculaire cérébral augmentera avec l'âge chez les femmes utilisant un THS (voir rubrique 4.8).

Autres affections  Les œstrogènes peuvent induire une rétention de liquide. Il faut donc surveiller attentivement les patientes ayant une altération de la fonction cardiaque ou rénale.  Pendant un traitement à base d'œstrogènes ou un TSH, il faut suivre étroitement les femmes ayant une hypertriglycéridémie préalable, car chez les femmes présentant cette anomalie, on a rapporté de rares cas d'augmentation importante des triglycérides plasmatiques, pouvant donner lieu à une pancréatite.  Les estrogènes exogènes peuvent provoquer ou aggraver les symptômes d'angioedème héréditaire ou acquis.  Les œstrogènes augmentent les taux de TBG (thyroid binding globulin, globuline fixant la thyroxine), ce qui donne lieu à une augmentation des taux circulants d'hormone thyroïdienne (mesurés par le test du PBI – protein-bound iodine, iode lié aux protéines), des taux de T4 (mesurés par colonne ou radio-immunodosage) ou des taux de T3 (mesurés par radio-immunodosage). La fixation de la T3 sur une résine échangeuse d'ions diminue, suite à l'élévation des taux de TBG. Les concentrations de T3 et T4 libres ne se modifient pas. Les taux sériques d'autres protéines fixatrices peuvent également augmenter, par ex. la CBG (cortisol-binding globulin, transcortine ou protéine porteuse du cortisol) ou la SHBG (sex hormone-binding globulin, protéine porteuse des hormones sexuelles), ce qui donne respectivement lieu à une augmentation des taux sanguins de corticostéroïdes et d'hormones sexuelles. Les concentrations d'hormone active libre ou biologique sont inchangées. Les taux d'autres protéines plasmatiques peuvent augmenter (angiotensinogène/substrat de la rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).  L'utilisation d'un THS n'améliore pas les fonctions cognitives. Certaines données indiquent un risque accru de démence probable chez les femmes débutant l'utilisation d'un THS combiné continu ou à base d'œstrogènes seuls après l'âge de 65 ans.

  • Traitement hormonal de substitution (THS) pour soulager les symptômes de déficit en œstrogènes chez les femmes dont les dernières règles datent d'au moins 6 mois
  • Prévention de l'ostéoporose chez les femmes post-ménopausées présentant un risque élevé de fractures ultérieures et qui présentent une intolérance ou une contre-indication aux autres médicaments approuvés pour la prévention de l'ostéoporose

La substance active, le 17β-oestradiol synthétique, est chimiquement et biologiquement identique à l'oestradiol endogène humain. Il compense la perte de production d'oestrogènes chez les femmes ménopausées et soulage les symptômes de la ménopause. Les œstrogènes empêchent la perte de masse osseuse secondaire à la ménopause ou à l'ovariectomie.

hémihydrate d'oestradiol 1,5 mg (ce qui équivaut à une libération de 50 µg par 24 heures – surface du dispositif transdermique: 15 cm²).b

4.5 Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions Le métabolisme des œstrogènes (et des progestatifs) peut augmenter en cas d'utilisation concomitante d'inducteurs d'enzymes métabolisant des médicaments, notamment les enzymes du cytochrome P450, tels que les antiépileptiques (par exemple phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine) et les médicaments anti-infectieux (par exemple rifampicine, rifabutine, névirapine, éfavirenz). Par contre, même s'ils sont connus comme étant des inhibiteurs puissants, le ritonavir et le nelfinavir exercent juste un effet inducteur lorsqu'on les utilise simultanément avec des hormones stéroïdiennes. Les préparations de phytothérapie à base de millepertuis (herbe de Saint-Jean ou Hypericum perforatum) peuvent stimuler le métabolisme des œstrogènes (et des progestatifs). En cas d'administration transdermique, on évite l'effet de premier passage hépatique et donc, en cas d'application transdermique du THS à base d'œstrogènes, l'influence des inducteurs enzymatiques pourrait être moins importante qu'avec les hormones administrées par voie orale. Cliniquement, une augmentation du métabolisme des œstrogènes et des progestatifs peut donner lieu à une réduction de l'effet et à des modifications du profil des hémorragies utérines. Effet du THS à base d'œstrogènes sur d'autres médicaments On a constaté qu'en cas d'administration concomitante, les contraceptifs hormonaux à base d'œstrogènes induisent une diminution significative des concentrations plasmatiques de lamotrigine, en raison d'une induction de la glucuroconjugaison de la lamotrigine. Cela peut réduire le contrôle des crises. Même si l'interaction potentielle entre le traitement hormonal de substitution et la lamotrigine n'a pas été étudiée, on s'attend à l'existence d'une interaction similaire, qui pourrait donner lieu à une réduction du contrôle des crises chez les femmes prenant les deux médicaments simultanément. Autres interactions Au cours des essais cliniques sur le traitement de l'infection par le VHC par l'association médicamenteuse ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine, les élévations du taux d'ALAT au- delà de 5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) étaient significativement plus fréquentes chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tels que des CHC. Des élévations du taux d'ALAT ont également été observées chez les patientes traitées par glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir, utilisant des médicaments contenant de l'éthinylestradiol, tels que des CHC. Chez les femmes utilisant des médicaments contenant des oestrogènes autres que l'éthinylestradiol, comme l'estradiol, et l'association ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et le dasabuvir avec ou sans ribavirine, la fréquence des élévations du taux d'ALAT était similaire à celle observée chez les femmes n'utilisant aucun oestrogène ; cependant, étant donné le nombre limité de femmes prenant ces autres oestrogènes, il convient d'être prudent en cas de co-administration avec les associations médicamenteuses suivantes : ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine, glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir (voir rubrique 4.4).

Les effets indésirables les plus fréquemment mentionnés au cours d'études cliniques réalisées avec Feminova (> 10 %) étaient des réactions à l'endroit d'application du dispositif, par exemple un prurit, un érythème, un œdème, un eczéma, une urticaire et des modifications de la pigmentation cutanée. Ces réactions étaient généralement des réactions cutanées légères et disparaissaient généralement 2 à 3 jours après l'enlèvement du dispositif. Il s'agit des effets normalement observés lors d'une œstrogénothérapie de substitution par voie transdermique. On considère que tous les effets indésirables sont associés à la prise du médicament ; ils ont été observés au cours d'études cliniques de phase III (> 500 patientes) et de phase IV (> 10 000 patientes) ou proviennent de système de rapports spontanés et de la littérature. Ils sont résumés dans le tableau suivant : Classe d'organe (p. ex. CSO selon la terminologie MedDRA) Effets indésirables fréquents (≥ 1/100, < 1/10) Effets indésirables peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100) Effets indésirables rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000) Affections de la peau et du tissu sous-cutané Modifications au niveau des cheveux ou des poils, augmentation de la transpiration Affections musculo-squelettiques et systémiques Arthralgie, crampes au niveau des jambes Affections du système nerveux Céphalées Vertiges, paresthésies, migraines Affections psychiatriques Angoisse, augmentation de l'appétit, dépression, insomnie, nervosité Affections gastro-intestinales Nausées, dyspepsie, douleur hypogastrique, vomissements Affections cardiaques et vasculaires Modifications de la tension artérielle Affections cardiaques Douleur thoracique Affections vasculaires Affections vasculaires Affections des organes de reproduction et du sein Seins douloureux (c.-à-d. mastodynie, mastopathie, seins sensibles, augmentation du volume des seins) Pertes vaginales, métrorragies Aggravation de fibromes utérins Troubles généraux et anomalies au site d'administration Œdème, fatigue, modifications de poids

Risque de cancer du sein - On rapporte un risque jusqu'à 2 fois plus élevé de diagnostic de cancer du sein chez les femmes prenant une thérapie œstroprogestative combinée pendant plus de 5 ans. - Chez les utilisatrices d'une thérapie à base d'œstrogènes seuls, le risque accru est plus faible que chez les utilisatrices d'associations œstroprogestatives. - Le niveau de risque dépend de la durée de l'utilisation (voir rubrique 4.4). - Les estimations du risque absolu basées sur les résultats de l'étude randomisée contrôlée par placebo de la plus grande envergure (étude WHI) et de la méta-analyse des études épidémiologiques prospectives de la plus grande envergure sont présentées ci-dessous.

N'utilisez jamais Feminova

Si l'une des situations suivantes est d'application pour vous. En cas de doute concernant l'un de ces points, parlez-en à votre médecin avant d'utiliser Feminova.

N'utilisez jamais Feminova

 Si vous avez ou avez eu un cancer du sein, ou si l'on suspecte que vous en avez un.

 Si vous avez un cancer sensible aux œstrogènes tel qu'un cancer du revêtement de l'utérus (endomètre), ou si l'on suspecte que vous en avez un.

 Si vous avez des saignements vaginaux dont on ignore la cause.

 Si vous avez un épaississement excessif du revêtement de l'utérus (hyperplasie de l'endomètre), qui n'est pas traité.

 Si vous avez ou avez eu un caillot de sang dans une veine (thrombose), p. ex. dans les jambes (thrombose veineuse profonde) ou dans les poumons (embolie pulmonaire).

 Si vous avez un trouble de la coagulation (p. ex. un déficit en protéine C, protéine S ou antithrombine).

 Si vous avez ou avez eu récemment une maladie causée par des caillots de sang dans les artères (p. ex. crise cardiaque, accident vasculaire cérébral ou angine de poitrine).

 Si vous avez ou avez eu une maladie du foie et si vos tests de fonction du foie ne sont pas encore redevenus normaux.

 Si vous avez une maladie héréditaire (porphyrie) se caractérisant par une accumulation de composés toxiques (porphyrines) dans le corps.

 Si vous êtes allergique à l'estradiol hémihydraté ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6).

En cas de doute concernant l'une des situations mentionnées ci-dessus, veuillez consulter votre médecin avant d'utiliser Feminova.

Si l'une des affections mentionnées ci-dessus apparaît pour la première fois pendant l'utilisation de Feminova, arrêtez tout de suite le traitement et consultez immédiatement votre médecin.

4.6 Grossesse et allaitement Grossesse Feminova n'est pas indiqué pendant la grossesse. Si une grossesse survient durant le traitement par Feminova, il faut arrêter immédiatement le traitement. A ce jour, les résultats de la majorité des études épidémiologiques pertinentes pour évaluer les effets d'une exposition accidentelle du fœtus à des associations d'œstrogènes et de progestatifs, n'ont démontré aucun effet tératogène ou toxique pour le fœtus. Allaitement Feminova n'est pas indiqué pendant l'allaitement.

  • 1 dispositif transdermique, une fois par semaine et de manière continue
  • Si les symptômes de ménopause ne disparaissent pas à la dose prescrite, il faut ajuster la dose progressivement après les premiers mois en appliquant un dispositif transdermique libérant 75 µg d'œstradiol par jour
  • Max. 100 µg d'œstradiol par jour
  • Chez les femmes non hystérectomisées, un progestatif doit être ajouté à Climara pendant au moins 12-14 jours par mois.

Mode d'administration

  • La peau du point d'application doit être propre, sèche, non grasse et ne présenter aucune rougeur ni irritation.
  • On ne doit pas appliquer les dispositifs transdermiques sur les seins
  • Il faut appliquer le dispositif transdermique directement après avoir ouvert le sachet et enlevé les feuillets protecteurs. Appliquer fermement le dispositif transdermique avec la paume de la main et appuyer environ 30 secondes en s'assurant qu'il y a un bon contact, surtout au niveau des bords.
  • Il faut changer le dispositif transdermique une fois par semaine
  • Il y a lieu de changer les endroits d'application à intervalles d'au moins une semaine entre les applications à un endroit donné
  • Si un dispositif transdermique se détache avant que la période de 7 jours d'application ne soit terminée, il peut être réappliqué. Le cas échéant, appliquer un nouveau dispositif transdermique pour le restant de la période de 7 jours
CNK 1378488
Fabricants Theramex
Marques Teva
Largeur 73 mm
Longueur 76 mm
Profondeur 17 mm
Quantité du paquet 12
Ingrédients actifs estradiol
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)